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THE KID " blessed is the lamb whose blood flows ". Djemilove

THE KID

ART PARIS ART FAIR au Grand Palais 25/29 mars 2015

Galerie ALB - Anouk Le Bourdiec

Adresse : 47 Rue Chapon, 75003 Paris Téléphone :01 49 96 58 09

THE KID « Blessed is the lamb whose blood flows. », 2015. W 63 x H 77,5 x D 35,4 in. / L 160 x H 197 x P 90 cm. Sculpture in platinum silicone, oil paint, fiberglass, stainless steel, human hair, various materials, taxidermy Ruppel’s vulture (no animal was hurt). / Sculpture en silicone platine, peinture à l’huile, fibre de verre, acier, cheveux humains, matériaux divers, vautour Ruppel naturalisé (aucun animal n’a été blessé). ©2015 THE KID – All rights reserved. / Tous droits réservés.

THE KID & DjemiLove

THE KID Jeune artiste, The Kid installe sa création plastique et participe à ses premières expositions en France. Son jeune âge se dérobe sous ses dessins aux dimensions imprégnantes, où un plongeon dans la violence laisse échapper une obsession de la fragilité. De la scène de genre, l’émotion est palpable. De cette fixation de la métaphore de Peter Pan au fusain face à cette consommation… "Derrière toute chose exquise, il y a quelque chose de tragique" disait Oscar Wilde. Il semblerait que c’est ce que tous les sujets de The Kid ont en commun. Leur jeunesse et leur beauté cachent en réalité une histoire tragique, comme une fleur destinée à se faner. Le but est de les capturer dans ce moment de vérité, enfermés pour toujours entre innocence et corruption.

ART PARIS ART FAIR : une Contrerévolution culturelle ! Flâner

ART PARIS ART FAIR . Invités d’honneur : Singapour & le sud est asiatique.

L’exposition Un Combat Incessant, conçue pour Art Paris Art Fair 2015 par ON/Gallery. Ses artistes illustrent leur combat pour amener la nouvelle société chinoise à se détoxiquer des séquelles de la lugubre révolution culturelle !

Alexander McQueen, corsaire du merveilleux ! Djemilove

Immortel ! Davantage qu’un membre de l’Academie française, Alexander McQueen mériterait ce qualificatif ! Dépassant le cadre vestimentaire dont il était l’enfant prodige, il insufflait une béauté onirique à tout accessoire de l’univers féminin. La mode Alexander McQueen ne se démodait pas. Dignes de damner la reine Cléopâtre, ses bijoux sieraient aujourd’hui à Daphné Guinness. Avant-gardistes, ses souliers feraient rougir d’envie l’ultime production de mon cher ami Christian Louboutin. Quant à la tête de mort, emblême de Long John Sylver, le roi des pirates, il la résuscita, en fit sont sceau et en marqua ses productions. Ce monde merveilleux , le Victoria and Albert Museum de Londres nous le présente sous le nom de Savage Beauty. 30 articles inédits viendront l’enrichir. Certains rappellent les débuts d’Alexander McQueen dans les années 90. Quelques uns d’entre eux sont prêtés par la maison Givenchy dont Alexander fut directeur artistique de 96 à 2000. Le "cabinet des curiosités" s’étend à d’autres créations réalisées par McQueen en collaboration avec des designers spécialisés comme par exemple le chapelier Philip Treacy ou sa muse Isabella Blow. Avant même d’ouvrir ses portes, l’exposition cartonne. 16000 tickets sont déjà achetés en prévente alors qu’elle ne commence que demain 14 mars et sera cloturée le 2 août 2015.

Exposition Alexander McQueen : Savage Beauty- V&A, Cromwell Road, Londres.

©Fabrice Léonard

©Fabrice Léonard

©Fabrice Léonard

« David Bowie is » the Phoenix People’tte

DAVID BOWIE IS

PHILHARMONIE DE PARIS 3 mars - 31 mai 2015

Bowie le saltimbanque-magicien de Ashes to Ashes (la magnifique pochette d’Edward Bell) prépare son retour inespéré dans les charts d’abord avec un nouvel opus The next day qui sortira le 11 mars, soit douze jours avant l’exposition commémorative « David Bowie is » qui ouvrira ses portes le 23 mars prochain jusqu’au 28 juillet au Victoria & Albert Museum de Londres pour une rétrospective qui retracera plus de 40 ans de carrière de l’icône pop.

Celui qui se faisait appeler successivement Ziggy Stardust, Aladin Sane, Holloween Jack, ou au gré de ses métamorphoses protéiformes revient avec le printemps pour couronner son sacre. 300 objets ont été réunis à cette occasion par Victoria Broackes et Geoffrey Marsh, commissaires de l’exposition, pour célébrer le « thin white Duke » : la combinaison multicolore de l’album Ziggy Stardust (1972) inspirée par le film Orange Mécanique de Stanley Kubrick et le pardessus à imprimé Union Jack créé par Alexander McQueen pour la couverture de l’album Earthling (1997). L’affiche de l’exposition est un portrait de David Bowie à l’époque de son album Aladdin Sane (1973).

L’acteur polymorphe du Bertold Brecht Baal (1982), le « hero » irradiant la pellicule dans Furyo (1983), le mime, le modèle des photographes Helmut Newton, Herb Ritts ou encore l’artiste peintre Edward Bell, créateur polymathe faisant entrer le premier le rock dans l’ère de la postmodernité techno et électronique maîtrisant les textes inspirés par la technique cut-up de William Burrought jusqu’à l’esthétique baroque de ses clips , renaîtra encore de ses cendres et on espère voir le Phoenix glamrock sur scène pour le vernissage après 9 ans d’absence ! The Space oddity must go on !

Abderrahmane Sissako, 7 Césars pour « Timbuktu » : « Il fallait raconter la barbarie » Djemilove

© PHOTO AFP BERTRAND GUAY

Meilleur film, meilleure réalisation, meilleur scénario, meilleur montage... " Timbuktu " d’Abderrahmane Sissako, a triomphé vendredi soir à la 40e cérémonie des César. Au total, le film franco-mauritanien a reçu sept prix.

"La France est un pays magnifique, parce qu’elle est capable de se dresser contre l’horreur, contre la violence, l’obscurantisme", a dit Abderrahmane Sissako, en référence aux immenses manifestations dans le pays qui ont suivi les attentats du 7 au 9 janvier à Paris.

Huit nominations "Il n’y a pas de choc des civilisations, ça n’existe pas. Il y a une rencontre des civilisations", a ajouté celui qui est devenu le premier cinéaste d’Afrique noire à recevoir le César du meilleur réalisateur. "Il faut croire que l’Humanité est capable d’un sursaut" face à l’horreur, a-t-il encore dit devant la presse. "Le cinéma joue son rôle dans ce ce sursaut là et c’est merveilleux".

"Timbuktu", éclairage sur l’extrémisme qui trouve une résonance politique particulière dans l’actualité, est également en course pour l’Oscar du meilleur film étranger décerné dimanche.

Célébrant la tolérance face à l’obscurantisme, le film est inspiré de faits réels : le nord du Mali est bien tombé en 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, qui en ont été chassés en grande partie par l’opération militaire "Serval", à l’initiative de la France.

Timbuktu d’ Abderrahmane Sissako

Olivier Saillard-Violeta Sanchez habillent la mode pour l’hiver !

Héritage italien Acqua di Parma

Extrait du blog d’ Alain Touraine

Je vis une expérience troublante... J’ai l’impression que mon ouvrage, La Fin des sociétés, qui sort dans quelques jours aux éditions du Seuil est mon premier livre. Les autres, tous les autres, furent des travaux préparatoires. Et le livre nouveau en annonce beaucoup d’autres mais que je n’écrirai pas parce que la mort m’en empêchera. Quelle drôle d’idée d’ailleurs de commencer à publier à 88 ans, et surtout après avoir écrit plus de quarante livres qui ont déjà fait l’objet de plus de 200 traductions, plus de vingt doctorats honoris causa, une élection dans de nombreuses académies ( Europe, Etats-Unis, Brésil, Mexique, Espagne, Chili, Argentine, Pologne etc… suite sur le blog : d’Alain Touraine

Christian Louboutin

LOUBIVILLE SE COLORE

Fou de cinéma, Christian Louboutin a très vite imaginé un cadre narratif pour raconter son histoire de beauté. Ainsi est né « Loubiville », un concept architectural plein d’espièglerie où une ville mystérieuse se colore au fil de nouvelles collections. Commencé avec les vernis Christian Louboutin, le voyage promet mille autres nouvelles découvertes.

Baskets Rick Owens

Saad-allah Wannous

Né en 1941 en Syrie. Après des études en Égypte, Saad-allah Wannous devient rédacteur dans différentes revues littéraires et politiques. Après un séjour à Paris, où il étudie le théâtre, il se consacre à cet art comme auteur dramatique cherchant construire un théâtre arabe contemporain. Puis il crée le festival d’art dramatique de Damas, et participe à la création de la revue La Vie théâtrale. Son écriture, qui ne refuse pas les influences occidentales tout en restant très proche des formes orientales, le rendra célèbre dans de nombreux pays grâce aux traductions réalisées dans une dizaine de langues. Rituel pour une métamorphose a paru en 1994 en arabe, en 1996 en français, avant son décès en 1997.

Punk - Une esthétique

Editions Rizzoli "Le mouvement punk était en soi une culture dégradable. Tous les fanzines, flyers et posters étaient fabriqués à bas prix, à la sauvette : la photocopieuse était reine, le papier de mauvaise qualité et les originaux le plus souvent égarés. Le mode de vie aléatoire des principaux acteurs du mouvement, qu’ils soient fans, musiciens, écrivains ou artistes, renforçait ce caractère éphémère. Par définition, la contre-culture n’alimente pas sa propre documentation", Johan Kugelberg.

Sous la direction de Johan Kugelberg et Jan Savage, avec les contributions de William Gibson, Linder Sterling et Gee Vaucher, Punk, une esthétique, retrace en images les origines, l’évolution et l’influence du mouvement. www.rizzoliusa.com REI KAWAKUBO STYLISTE DE COMME DES GARÇONS Dessin de l’artiste Daniel Adric pour Djemilove

"Dog Transgenre"...

Billy Boy & Lala 2006.

Marie Laure de Decker Marie Laure de Decker, oeil du demi siècle. Depuis 1972, Marie Laure parcourt la planète pour en fixer les évènements majeurs. Reporter-photographe de renom, collaboratrice de l’agence Gamma, elle parcourt le monde et témoigne en faveur des artistes. Conflits et rencontres au XXe siècle, rien n’a échappé à son objectif. Proche des artistes, elle a réalisé de très nombreux portraits : Gilles Deleuze, Pierre- Jean Jouve, Patrick Modiano, Gabriel Garcia-Marquez, Satyajit Ray, Marguerite Duras, Marguerite Yourcenar, Jacques Prévert, Orson Welles etc ...