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Rachid Agouray (Chef du restaurant La Mamounia) à l’ Institut du Monde Arabe. Grignoter

Le grand Chef de La Mamounia, Rachid Agouray

Du 14 octobre au 23 novembre, Noura invite le célèbre palace marocain La Mamounia au sein de son restaurant panoramique et gastronomique Le Zyriab sur les toits de l’Institut du Monde Arabe. Vous pourrez y déguster un menu spécialement conçu pour l’occasion et préparé par le chef Rachid Agouray du restaurant La Mamounia et sa brigade. Au programme de savoureux mets typiques de la cuisine marocaine tel que la pastilla aux pigeons ou le tagine de poulet aux olives et citron confit. Des menus de grandes qualités sublimés par l’une des plus belles vues de Paris qu’offre notre restaurant.

Pt« Le Zyriab by Noura » 1, Rue des Fossés Saint-Bernard, Institut du Monde Arabe, 9ème étages, 75005 Paris. Tél. 01 55 42 55 42

LE MAROC contemporain à l ’IMA Flâner

L’ exposition "Le Maroc contemporain" Après le triomphe des expositions Orient Express et Hajj-le pèlerinage à la Mecque, l’Institut du monde arabe inaugure le 15 octobre 2014, et pour la première fois en France, une grande manifestation consacrée au Maroc contemporain.

A voir et à entendre :
- Une grande exposition évènement qui, sur 2 500 mètres carrés et dans tout l’IMA, présentera le travail de plus de 80 artistes vivants (plasticiens, designers, vidéastes, architectes, créateurs de mode...), représentant la multiplicité des courants artistiques ainsi que la diversité culturelle, linguistique, ethnique et confessionnelle marocaine. Cette exposition sera l’une des plus importantes expositions jamais consacrées en France à la scène artistique contemporaine d’un pays étranger.

- Un webdoc #IMAroc Il s’agit d’un documentaire interactif diffusé sur le web. Embarquez pour Casablanca et sillonnez les routes du Maroc. Partez à la rencontre de 14 artistes contemporains exposés à l’IMA et découvrez leur portrait, leur univers artistique, leur lieu de création artistique, des textes, des photos, des vidéos et des interviews d’artistes.

- Près de 30 concerts de musique marocaine pour tous les goûts : musique savante, musique traditionnelle, musique populaire mais aussi rock, rap et hip hop

- 4 spectacles de danse

- Le meilleur du cinéma marocain

- des conférences et des débats, avec des invités prestigieux, autour de sujets aussi divers que les langues du Maroc, le soufisme, la religion, la société civile, le féminisme, les médias, la littérature.

Dressée sur le parvis de l’Institut du monde arabe, et ouverte à tous, une imposante tente traditionnelle du Maroc saharien, redessinée par l’architecte Tarik Oualalou, accueillera sur près de 500 mètres carrés les visiteurs pour des démonstrations d’artisanat, des spectacles ou simplement un thé ou une pâtisserie marocaine. Que vous soyez amoureux du Maroc, amateur d’art ou simple curieux, cette manifestation est faire pour vous. Les plus jeunes pourront également profiter d’ateliers et de parcours de visite spécialement conçus pour eux. Et pour compléter votre visite hors des murs de l’IMA, vous pourrez découvrir en même temps au musée du Louvre l’exposition consacrée au Maroc médiéval, ou encore profiter des spectacles autour du Maroc contemporain programmés par l’IMA avec d’autres lieux phares en Ile de France : Théâtre de la Ville, Maison des cultures du monde, Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis ... un événement d’exception pour un pays d’exception. Du 15 octobre 2014 au 2015

Caroline Sand et George Loeb ! Djemilove

La chansonnière comédienne Caroline Loeb revisite avec effronterie , poésie , fraicheur et espièglerie la vie et l’oeuvre de la bonne Dame de Nohant, baronne du Devant que les jaloux phallocrates de l’époque surnommaient La baronne du "derrière " !

Tout y passe ! Ses amants d’abord, reçus à demeure au manoir de la “ La "Châtre", “bourgade près de Châteauroux , dans le Berry sauvage et légendaire de La mare au diable : du timide Delacroix à Liszt le favori , en passant par l’impuissant Chopin, à la chambre bleue réservée , l’indomptable et furieux Musset , Balzac, Merimée jusqu’à Pauline Viardot la cantatrice tant convoitée par les hôtes prestigieux !

Ses convictions féministes aussi dans un monde d’hommes , misogyne et implacable avec les femmes qui avaient des prétentions d’écriture à tel point qu’elle masculinisa son nom d’auteur Sand mais sans le “ eau ” de Jules Sandeau. Son idéologie socialiste dans le XIX eme bourgeois paternaliste également en souvenir d’une mère d’origine modeste dont elle n’a jamais renié les origines, mariée à un aristocrate tout de même ! ... Son fils enfin, Maurice qui animera devant un parterre prestigieux le théâtre des marionnettes ...

Des amours sulfureuses de la romancière essayiste, ivre d’indépendance, on entendra le récit en chansons, en musique et on devinera avec délectation la filiation que Caroline Loeb entremêlera avec délicatesse avec le personnage qu’elle campe : une femme d’aujourd’hui aux prises avec les affres de la création et les exigences des producteurs, devant monter en huit jours , sous nos yeux, un impromptu : un spectacle sur George Sand. La mise en abîme excelle et les vies respectives de Sand avec son filsMaurice et la fille de notre dramaturge en herbe finissent par se confondre et se trouver dans une mise en scène étrange de similarité entre les deux personnages subversifs aussi l’un que l’autre !

Une Caroline Loeb plus que vivante en proie au vertige de l’identification parfaite ! Nous voulons bien être les spectateurs fantomatiques de ce joyeux théâtre de marionnettes chez la bonne Dame de Nohant , boulevard Bonne nouvelle cette fois ! Saluez- la de ma part !

Théâtre du Gymnase du jeudi au samedi à 19h 45 - Réservation au 01 42 46 79 79

"AINSI SOIENT-ILS " : Amen bis ! Djemilove

Série créée par David Elkaïm, Bruno Nahon, Vincent Poymiro et Rodolphe Tissot (France, 2014, saison 2, 8 × 52 min). Saison disponible début octobre en coffret de 3 DVD.

Épisode 4

Pour le père Bosco, qui cache un souvenir d’enfance douloureux, Noël n’est pas le moment de joie et de communion escompté par le père Abel, qui a le projet d’ouvrir le séminaire aux familles et amis des séminaristes. Guillaume, qui cherche à se rassurer sur sa vocation, invite les femmes enceintes du foyer à assister à la messe, mais l’une d’elles, Daphné, refuse la proposition et lui pose un cas de conscience….

ARTE

JACQUES DERRIDA ce soir sur ARTE à 22h25 . People’tte

Jacques Derrida

Pendant longtemps, ceux qui s’intéressaient à Jacques Derrida n’ont rien su de lui. Ou presque. Il y avait ses livres, très nombreux, ce concept qu’il a inventé – la déconstruction – devenu un signe de ralliement dans le monde entier, des traductions dans une cinquantaine de pays. Et puis, au fil du temps, les textes à la première personne ont commencé à apparaître, tout comme les récits enregistrés ou filmés. Il y avait aussi cette immense bibliothèque parsemée de photos dans la maison de Ris-Orangis, en banlieue parisienne, où Derrida vivait et écrivait lorsqu’il n’enseignait pas aux quatre coins du monde. Autant de traces qui dessinent, non pas une autobiographie, mais le parcours d’une pensée enracinée dans les soubresauts du siècle. L’Algérie bien sûr. Jackie Derrida y est né juif et a connu l’exclusion du collège à 12 ans en 1942, quand les lois antisémites de Vichy ont été appliquées outre-mer. La France ensuite, où Derrida, malgré sa hantise des concours, entre à l’École normale et passe son agrégation. Il y publie un premier texte remarqué en 1962, une introduction à L’origine de la géométrie de Husserl, et assiste – de loin, lui reproche-t-on – aux événements de Mai-68. Les États-Unis enfin, où il devient une idole. Car, si sa pensée singulière – faisant fi des frontières entre les disciplines, notamment entre la philosophie et la littérature – déplaît aux institutions françaises, les universitaires américains s’en emparent avec enthousiasme et en tirent bientôt la French theory (dont les gender studies)…

Penser et vivre selon Derrida

De son enfance en Algérie jusqu’à sa mort en passant par sa surmédiatisation dans les années 1980, Benoît Peeters, auteur d’une biographie du philosophe, et la documentariste Virginie Linhart (Histoires de gauche ; 68, mes parents et moi…) proposent de reprendre le fil de la vie et de la pensée de Jacques Derrida pour en dégager toutes les coïncidences. Un portrait à la fois sensible et juste, réalisé à partir d’archives personnelles, d’images des actualités, d’extraits d’entretiens sonores ou télévisés du philosophe. Avec en contrepoint le témoignage de son épouse et de ses amis, de philosophes et intellectuels français – Étienne Balibar, Jean-Luc Nancy, Hélène Cixous, Élisabeth Roudinesco, Philippe Sollers… – mais aussi allemands et américains.

Sur ARTE mercredi 08 octobre à 22h25 (53 min)

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Vie et mort de VINCE TAYLOR , le" roman vrai" de Fabrice Gaignault chez Fayard

Olivier Saillard-Violeta Sanchez habillent la mode pour l’hiver !

Héritage italien Acqua di Parma Le dernier livre d’ Alain Touraine La fin des sociétés éditions du Seuil

Extrait du blog

Je vis une expérience troublante...

J’ai l’impression que mon ouvrage, La Fin des sociétés, qui sort dans quelques jours aux éditions du Seuil est mon premier livre. Les autres, tous les autres, furent des travaux préparatoires. Et le livre nouveau en annonce beaucoup d’autres mais que je n’écrirai pas parce que la mort m’en empêchera. Quelle drôle d’idée d’ailleurs de commencer à publier à 88 ans, et surtout après avoir écrit plus de quarante livres qui ont déjà fait l’objet de plus de 200 traductions, plus de vingt doctorats honoris causa, une élection dans de nombreuses académies ( Europe, Etats-Unis, Brésil, Mexique, Espagne, Chili, Argentine, Pologne etc… suite sur le blog : d’Alain Touraine

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Saad-allah Wannous

Né en 1941 en Syrie. Après des études en Égypte, Saad-allah Wannous devient rédacteur dans différentes revues littéraires et politiques. Après un séjour à Paris, où il étudie le théâtre, il se consacre à cet art comme auteur dramatique cherchant construire un théâtre arabe contemporain. Puis il crée le festival d’art dramatique de Damas, et participe à la création de la revue La Vie théâtrale. Son écriture, qui ne refuse pas les influences occidentales tout en restant très proche des formes orientales, le rendra célèbre dans de nombreux pays grâce aux traductions réalisées dans une dizaine de langues. Rituel pour une métamorphose a paru en 1994 en arabe, en 1996 en français, avant son décès en 1997. Punk - Une esthétique

Editions Rizzoli "Le mouvement punk était en soi une culture dégradable. Tous les fanzines, flyers et posters étaient fabriqués à bas prix, à la sauvette : la photocopieuse était reine, le papier de mauvaise qualité et les originaux le plus souvent égarés. Le mode de vie aléatoire des principaux acteurs du mouvement, qu’ils soient fans, musiciens, écrivains ou artistes, renforçait ce caractère éphémère. Par définition, la contre-culture n’alimente pas sa propre documentation", Johan Kugelberg.

Sous la direction de Johan Kugelberg et Jan Savage, avec les contributions de William Gibson, Linder Sterling et Gee Vaucher, Punk, une esthétique, retrace en images les origines, l’évolution et l’influence du mouvement. www.rizzoliusa.com REI KAWAKUBO STYLISTE DE COMME DES GARÇONS Dessin de l’artiste Daniel Adric pour Djemilove

"Dog Transgenre"...

Billy Boy & Lala 2006.

Marie Laure de Decker Marie Laure de Decker, oeil du demi siècle. Depuis 1972, Marie Laure parcourt la planète pour en fixer les évènements majeurs. Reporter-photographe de renom, collaboratrice de l’agence Gamma, elle parcourt le monde et témoigne en faveur des artistes. Conflits et rencontres au XXe siècle, rien n’a échappé à son objectif. Proche des artistes, elle a réalisé de très nombreux portraits : Gilles Deleuze, Pierre- Jean Jouve, Patrick Modiano, Gabriel Garcia-Marquez, Satyajit Ray, Marguerite Duras, Marguerite Yourcenar, Jacques Prévert, Orson Welles etc ...